Rosalie Asselin, pianiste collaboratrice

Crédit photo : Amélie Fortin

Artiste d’une grande polyvalence, Rosalie Asselin apporte sa musicalité et son énergie à un grand éventail de projets, de l’opéra à l’orchestre, en passant par le récital et le chant choral. 

Avec Jeunesses musicales Canada, elle a participé à quatre tournées d’opéra pan-canadiennes. Elle a œuvré auprès de l’Orchestre symphonique de Montréal en tant que répétitrice des chœurs sous la direction des chefs Kent Nagano et Jacques Lacombe. 

Depuis plusieurs années, elle tient les parties de piano dans l’Orchestre des Grands ballets canadiens. Avec cette formation, elle a été soliste à l’automne 2019 dans L’Amant de Lady Chatterley. Elle y assure également, depuis 2019, les répétitions de certaines productions. Elle a joué pour les étudiants en chant de la Faculté de musique de l’Université de Montréal, en plus d’être chef de chant à l’Atelier lyrique de l’Université de Sherbrooke. Elle est également invitée comme accompagnatrice à l’Académie du Domaine Forget depuis 2009. 

Elle collabore aux activités du Chœur du Plateau depuis 2017.

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Quelle que soit l’identité de genre, les enjeux liés au leadership dans le chant choral sont nombreux. Davantage mené par des chefs masculins ou d’identification masculine autrefois, les femmes ont fait une avancée spectaculaire en tant que leaders sur la scène chorale. Aujourd’hui, bien qu’il reste encore du chemin à faire, elles sont de plus en plus nombreuses à être cheffes, professeurs et mentors. Cette conférence sera consacrée aux différents aspects du leadership dans la profession de chef de chœur.  On y verra comment ces habiletés peuvent être développées et communiquées aux choristes peu importe le genre, tout en accordant une place importante aux modèles qui présentent des points de vue dits «féminins». 

Le moyen d’expression personnelle et artistique d’une compositrice ou d’un compositeur se trouve dans ses partitions. Le rôle des interprètes est de leur donner vie. Sans cette intervention cruciale de l’interprétation de la partition, les notes et rythmes restent vides de sens; il faut les faire sonner ! Pour les compositrices ou compositeurs vivants, les sons imaginaires qui prennent naissance dans leur tête ne deviennent réels, concrets, qu’au moment où ils sont interprétés. Entendre sa musique chantée ou jouée pour la première fois est une «expérience» humaine car tout intervenant qui participe à la création d’une œuvre musicale fait partie de sa fabrication et même, de l’âme de l’œuvre en question. Cela dépasse le jeu de l’interprète : il s’agit plutôt d’une alliance humaine, créant ainsi un moment de grâce pour tout le monde.